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décembre 2016

Programme théâtral 2017

Comme chaque année, nous vous invitons à notre festival de théâtre : trois pièces, dans trois genres et trois lieux différents de l’Institut (avec, cette année, la création d’une pièce inédite de Fabrice Hadjadj). Venez nombreux – sachant qu’un spectacle vivant, à l’heure du virtuel, est une cure d’incarnation, et que si vous le ratez, ça ne se rattrape jamais…

PROGRAMME THEATRAL 2017

Toutes les représentations ont lieu à l’institut Philanthropos (chemin de la Fenettaz, 1 à Bourguillon).
L’entrée est libre, quête à la sortie.

Jeudi 26 et vendredi 27 janvier à  20h00.
Cassé, de Rémi de Vos.
Mise en scène de Héléna Sadowy.
Un couple de travailleurs malmenés et laissés pour compte organise le faux suicide du mari, en espérant toucher un pactole. Il y a donc de la comédie dans l’air, tirant vers la satire sociale.

 

Vendredi 27 à 20h00
La Conversion de Don Juan, de Fabrice Hadjadj.
Mise en scène de Siffreine Hadjadj.
Don Juan s’est converti il y a dix ans et il est devenu père carme à Salamanque. Mais voici que de vieilles connaissances, qui sont aussi de ses anciennes victimes encore à vif, resurgissent de son passé et mettent en doute la vérité de son repentir : ne serait-il pas seulement passé de la prédation des corps à celle, plus subtile, des âmes ? Peut-on d’ailleurs bénéficier de la miséricorde alors que le mal que l’on fit jadis continue de faire des ravages ?

Attention le spectacle du samedi 28 janvier à 20h00 affiche déjà COMPLET. 

La Conversion de Don Juan sera également jouée à l’institut Philanthropos (gymnase) le samedi 25 mars à 20h30 à l’occasion de la journée annuelle ainsi que le samedi 8 avril à 20h00 à la salle paroissiale du Christ roi à Fribourg.

 

 

Samedi 28 et dimanche 29 janvier à 14h00 (durée 4h entracte compris)
Les cercueils de zinc, de Svetlana Alexeïevitch.
Mise en scène de Véronique Ebel.
De bouleversants témoignages sur la guerre d’Afghanistan, recueillis par le grand Prix Nobel russe de littérature. « J’ai vu qu’en une seconde il pouvait ne plus rien rester d’un homme, comme s’il n’avait jamais existé. On expédiait un uniforme vide dans un cercueil qu’on lestait de terre étrangère pour faire le poids… (un soldat grenadier). »

 

Logement
Si vous cherchez à vous loger dans les environs de l’Institut, vous pouvez consulter